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Patrimoine architetctural et naturel

Le patrimoine architectural de Guidel est surtout réputé grâce aux 7 chapelles réparties sur la commune. Pourtant au gré des promenades, chacun peut apprécier des puits, croix, calvaires ou fontaines qui participent à la richesse du patrimoine breton local. 

Chapelle La Madeleine

L’actuel édifice, inauguré le 22 octobre 1883, a été construit sur l’emplacement de l’ancienne chapelle datant du XVIIIème siècle, il est probable que la première chapelle soit antérieure à cette époque.
Les villages ou chapelles appelés « Madeleine » sont, en général, à l’écart d’un bourg et associés à la maladie de la lèpre.

A remarquer, à l’extérieur, le petit clocheton, seule partie conservée de l’ancienne chapelle. A l’intérieur, une statue en bois du XIVème siècle représente Sainte-Anne et une autre, Saint-Herbot fêté ici dans le passé. Un tableau décrit « Marie-Madeleine lavant les pieds du Seigneur », tandis qu’une statue la présente avec ses cheveux longs, la main sur une tête de mort et un serpent au pied.

Depuis 1982, une association veille à la restauration et à l’animation de la chapelle : en particulier, un pardon est célébré l’avant-dernier dimanche de juillet.

Source : Comité des 7 chapelles

Chapelle Notre Dame de Pitié

Construite en 1663, la première chapelle était l’une des plus pauvres de la commune.

A l’initiative de l’Abbé Jaffré, recteur de Guidel, une nouvelle chapelle est construite sur l’emplacement de l’ancienne. Elle sera inaugurée en 1870.

La façade possède un portail de forme ogivale, dominé par une rosace. De chaque côté, deux clochetons forment un ensemble symétrique. Taillé dans le granit, le clocher ajouré, laisse entrevoir la cloche.

A l’intérieur, le chœur est fermé par une balustrade en fer forgé. Les murs sont ornés d’un chemin de croix polychrome en relief.

En 1954, la chapelle accueille un véritable « Piéta ». Œuvre de M. Dréan, sculpteur d’Auray, elle est taillée dans un seul bloc d’acajou. Audacieuse dans ses dimensions et dans l’abondance des détails, elle reproduit bien les deux idées soumises au sculpteur : « La Vierge qui fait pitié et qui a pitié ». A l’extérieur, une autre « Piéta », œuvre d’Yves Le Goff, sculpteur à Kervignac, a été placée au pied du calvaire en 1996.

En 1957, le vitrail de la grande verrière du chevet est remplacé.

Depuis 1984, une association veille à la restauration et à l’animation de la chapelle : en particulier, un pardon (considéré comme le « pardon-pèlerinage » de Guidel) est célébré le dimanche après le 15 août.

 

 

 

Chapelle St Fiacre

La chapelle aurait été construite, dans ses parties les plus anciennes, fin XVème, début XVIème siècle. Sur la façade ouest, la porte d’entrée est cintrée, encadrée de deux contreforts, et surmontée d’un oculus. Une date est visible au-dessus du portail : 1837, année de reconstruction de la corniche.

Le pignon- Est, le plus décoré, est percé d’une petite fenêtre, et d’une grande verrière posée en 1886 dont le vitrail représente Saint-Fiacre, patron des jardiniers, une bêche à la main, face au froment et au raisin qu’il a cultivé. Sur la façade extérieure de ce pignon-est, une belle statue en pierre de Saint-Fiacre date du XVème Siècle.

En 1996, sont refaites la charpente et la toiture. En 1998, un nouveau vitrail, signé Mme Le Nezet, remplace celui de 1886, et en 2000, celui de Saint-Eloi, signé également de Mme Le Nézet, vient le rejoindre.

Depuis 1995, une association veille à la restauration et à l’animation de la chapelle : en particulier, un pardon est célébré fin juin.

Chapelle de Locmaria


Sous le vocable de la Vierge Marie, la chapelle de Locmaria (oratoire de Maria) s’appelait auparavant chapelle du tertre. D’ailleurs la fontaine voisine se nomme Bod-Roz (Bod , bosquet et Roz coteau ou tertre).

L’édifice est en forme de croix latine, la longue nef date du début du XVIIe siècle, le transept, servant de chœur, et la sacristie ont été construits en 1786. En 1887, est érigé un clocher à base carrée, avec une flèche courte, et une chambre de cloches d’ouverture trilobée.

A l’entrée du chœur, une pierre tombale est ornée d’une croix en tau (lettre grecque en forme de T). L’autel latéral-nord, en bois peint du XVIIIe siècle est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques. Sont également inscrites les statues de Saint Jean Baptiste  et Saint Ilier (bois polychrome du XVIe siècle, celles de Notre Dame de Pitié (XVIIe siècle) de la Vierge et de saint Joseph (XIXe siècle) ;

Autrefois le cimetière qui entourait la chapelle était encore visible en 1878.

Depuis 1981, une association veille à la restauration et à l’animation de la chapelle ; en particulier un pardon est célébré le dernier dimanche d’août.

 

 

 
 

Le Fort du Loch 

Construction militaire édifiée à partir de 1756, soit dix ans après le débarquement des Anglais, elle fait partie des défenses éloignées du port de Lorient. Ce fort, construit sur un tertre, n'a pourtant jamais été utilisé en temps de guerre. Il accueille aujourd’hui des expositions temporaires.

Les blockhaus

Les blockhaus sont considérés par certains comme des témoignages indispensables de notre histoire, et par d’autres comme de vulgaires blocs de béton défigurant le bord de mer. Depuis deux ans, de jeunes artistes peintres des Beaux-Arts de Lorient les repeignent  au fur et à mesure pour mieux les intégrer dans le paysage côtier.